Lire le marché : qui achète près de chez vous, qui remporte ces lots-là, à quels montants et sur quelles années, et où la concurrence est la plus mince.
Une photographie que personne ne vous avait jamais montrée.
Un client nous confie une consultation — la rénovation d'une école pour une commune, un lot technique pour un bailleur social, un ouvrage d'art pour un ministère à l'étranger — et nous montons le dossier avec lui, de la première lecture jusqu'au dépôt.
Mais un dossier ne commence pas le jour où l'avis est publié. Il commence bien avant : savoir quels marchés existent, lesquels valent la peine, qui les a gagnés les fois précédentes, et à quel prix.
C'est cette partie-là que presque personne ne fait sérieusement — et c'est elle qui décide de tout le reste.Avant l'avis, tout se joue
Autour de ce cœur, nous intervenons sur ce qui fait la vie d'une entreprise de travaux : recalculer des quantités sur un plan coté, relire une clause de révision des prix avant de signer, monter une réclamation dans les délais qui la rendent recevable, comprendre un marché avant d'y entrer — ou décider qu'il ne faut pas y entrer.
Lire le marché : qui achète près de chez vous, qui remporte ces lots-là, à quels montants et sur quelles années, et où la concurrence est la plus mince.
Une photographie que personne ne vous avait jamais montrée.
Monter le dossier : lecture complète des pièces, quantités recalculées depuis les plans cotés, mémoire technique écrit pour cette consultation-là, pièces administratives, dépôt.
Vous n'avez ni à recruter, ni à sortir un conducteur de son chantier.
Lire le rapport d'analyse des offres : sur quel critère l'écart s'est fait, ce qu'il faut changer la fois d'après, et s'il y a lieu de contester.
C'est ce qui rend la fois suivante meilleure.
Une entreprise ne perd pas un marché parce qu'elle a mal rédigé. Elle le perd le plus souvent parce qu'elle n'aurait jamais dû s'y engager — ou parce qu'elle est passée à côté de celui qu'elle aurait gagné.
Plus de 3,2 milliards de lignes, publiques et privées, croisées en continu sur nos machines — un coffre-fort, jamais exposé.
On ne répond pas à plus de consultations : on engage les bons lots au bon moment. Le jugement humain tranche, toujours.
Du règlement de la consultation à l'accusé de dépôt : la même méthode à chaque dossier, et une relecture par quelqu'un qui n'a pas écrit.
Un dossier de réponse ne se rédige pas d'un trait. Chez nous, il passe entre cinq mains différentes, et chacune regarde autre chose.
Ce qui est obligatoire et ce qui ne l'est pas, les critères et leur poids réel dans la note, et surtout les exigences discrètes qui éliminent un candidat avant même que son offre ne soit lue : une qualification à jour, un chiffre d'affaires minimum, une référence similaire imposée, une visite de site que personne n'a vue dans le règlement de la consultation.
Vos références réelles, vos qualifications en cours de validité, vos effectifs, les territoires où vous avez déjà travaillé. Nous mettons en face ce qui manque — et comment le compenser, s'il est possible de le compenser.
La méthode d'exécution, l'organisation du chantier, le planning et son chemin critique, les moyens affectés, le volet environnemental — et les interfaces avec les lots voisins, là où naissent les sinistres et les réclamations. Jamais un texte tout prêt qu'on adapte : un mémoire qui conviendrait à n'importe quel acheteur ne convainc aucun acheteur.
Le juste prix, reconstruit par sous-détail — déboursé sec, frais de chantier, frais généraux, aléas — en sachant ce que cet acheteur a l'habitude de retenir et ce que les concurrents probables ont l'habitude de proposer. Trop bas, on perd de l'argent ; trop haut, on perd le lot — et l'écart se joue à quelques points.
C'est le contrôle que personne ne fait, et c'est le plus utile. Un relecteur qui n'a pas participé reprend l'ensemble avec une seule mission : trouver ce qui ne colle pas.
La plupart des offres refusées ne sont pas mauvaises. Elles se contredisent. Un planning qui ne tient pas avec l'effectif annoncé. Un prix qui ne peut pas financer la méthode décrite. Une attestation dont la date est postérieure au dépôt. Un délai d'exécution incompatible avec les cadences de coulage présentées trois pages plus loin.
Celui qui a écrit le dossier ne voit jamais ces défauts — il connaît trop bien son texte pour le lire vraiment. C'est pour cela qu'un autre relit.
Croissance — la direction des marchés publics externalisée
Chaque mois : la veille au lot, un GO/NO-GO chiffré et motivé, le DCE dépouillé, le mémoire technique co-piloté, le dépôt tenu, l'analyse concurrentielle au lot, votre entreprise lue par la donnée, et toute l'infrastructure MERIDIAN à votre main. C'est la durée qui fait la valeur : ce qui se bâtit au premier dossier — vos références, vos moyens, votre acheteur — ressert à tous les suivants.
Vous cherchez un chargé d'affaires marchés publics ?
Vous embauchez une cellule.
Vous répondez à tout et vous gagnez peu ?
On choisit les lots, on écrit les dossiers, on lit ce qui s'est joué.
Vous n'avez personne pour lire quatre cents pages en douze jours ?
C'est exactement quand on nous appelle.
Le bordereau est vierge et le métré est laissé aux candidats ?
Alors c'est le métré qui fait le prix — et nous le recalculons avant de le poser.
La seule offre de la maison assortie d'un engagement écrit au contrat, avec ses conditions. Aucune promesse de gagner un marché — personne ne peut la tenir.