Identité animée
Logo animé, déclinaisons, avatars et couvertures — codés, donc nets à toute taille.
Voici ce que « faire une publicité depuis une fiche produit » veut dire quand la fiche n'existe pas encore : on invente le produit, son nom, son emballage, ses mentions et sa charte, puis on le filme et on lui donne une voix. Trois produits, trois univers, une seule maison — et rien de tout cela n'a été sous-traité.
Ces trois produits n'existent pas. Le nom, l'emballage, les mentions, la charte, le film et la voix ont été conçus et fabriqués ici, de bout en bout.

Restauration haut de gamme. Boîte kraft noire, charte noir et crème, accent rouge : l'emballage, le nom et les mentions ont été dessinés pour ce film.

Bouteille en verre, fond clair, encre verte. Le seul des trois sur fond clair : même maison, autre univers — c'est précisément ce qu'un catalogue doit prouver.

Cinq parfums, vegan, sans sucre, douze vitamines : la fiche produit entière a été écrite ici. Et c'est le seul des trois qui se joue — un couple découvre le produit et en parle.
Le studio se vend sur ce qu'il produit : la qualité, la tenue, le délai — et le jugement humain qui fait le film : le choix des plans, le montage, la cohérence de marque. Dites qui vous êtes, le catalogue se réordonne.
Logo animé, déclinaisons, avatars et couvertures — codés, donc nets à toute taille.
Deux minutes : images réelles enrichies, écrans, voix, musique originale.
Un master, puis 60 s, 30 s, verticaux et reels — taillés dans le master, jamais refaits.
Le lien de votre produit pour point de départ — une boutique, une carte de restaurant, un catalogue d'atelier : visuels et descriptifs repris, publicité écrite, fabriquée et mixée, voix et musique comprises.
La prestation la plus rapide du catalogue.
Une référence qui a fonctionné, votre produit, un visage : le format éprouvé, rejoué chez vous — par lot.
On ne vend pas un pari : on vend un format éprouvé.
Cinq formats mêlés sur soixante jours, calendrier compris.
Des personnages castés et réutilisables à vie, un par cible — beaux et moins beaux, sinon l'image sonne faux.
Des lieux cinématographiques construits une fois, réutilisables : la caméra y bouge, la lumière y change avec l'heure.
Musique originale sur brief d'instrumentation et de tempo ; voix de marque à partir d'une lecture humaine.
Vos rushes, augmentés : décor changé, heure du jour, effets, marques effacées.
Une vidéo existante transformée dans un autre univers graphique, plan par plan.
Pour ceux qui vendent sur plan — promoteurs, maîtres d'ouvrage, entreprises de travaux : la maquette depuis vos plans, les rendus de jour et de nuit, l'avant/après de rénovation, la progression de chantier. La vue de nuit n'est pas un supplément : c'est elle qui révèle une façade mal proportionnée.
Notre métier d'origine : les six programmes ci-dessous en sont la preuve.
Le porte-parole placé dans une scène qu'il n'a jamais tournée, par transfert de mouvement — avec son accord écrit.
Sujets, scripts, vidéos, miniatures, calendrier : votre chaîne, vos sujets, votre rythme. Le format qui tient dans la durée, pour un cabinet comme pour un éditeur, c'est le cas raconté — pas la posture.
Le site de vente qui va avec — portfolio, formulaire, hébergement — par le pôle Dev & Technologie.
Le travail filmé étape par étape, musique, texte incrusté.
Quelqu'un montre un défaut chez lui et explique ce qu'il cache.
Un client raconte ce que ça a failli lui coûter. Un cas réel, un chiffre, une leçon — le format qui, sur nos propres publications en 2026, fait quatre à huit fois l'engagement des messages de posture.
Six postes, tenus par une équipe dont c'est le seul métier, avec des technologies d'image haut de gamme et le matériel qui va avec. Un protocole décide tout avant — découpage, casting, prévisualisation — et vérifie tout après, au photogramme. Un film se compte en jours de fabrication.
Personnages, décors et caméra tenus d'un plan à l'autre ; des mouvements impossibles à obtenir sur un plateau ; des scènes entières fabriquées en studio quand le lieu n'existe pas.
Titres, chiffres et logos au pixel près, shaders, 3D réelle, flou de mouvement, sous-titres — tout ce qui contient du texte passe par le code.
La maquette depuis vos plans, les rendus jour et nuit, la scène qui tourne dans le navigateur.
Corriger un détail sans refaire le plan, raccorder la lumière d'un plan à l'autre, étendre le décor, nettoyer ce qui traîne dans le cadre, stabiliser.
Musique originale sur brief, voix de marque bâtie sur une lecture humaine, doublage.
Une fiche par personnage et par état — silhouette, garde-robe, blessure —, un repérage par lieu, et une scripte qui tient ce qui doit rester identique d'un plan à l'autre.
Une campagne n'est pas une image : c'est une série qu'il faut tenir plusieurs semaines, sur plusieurs formats et plusieurs langues, sans qu'elle se délite. Voici l'endroit où cette tenue se prépare — et où l'hypothèse s'écrit avant, pas après.
Campagne & contenusIntention, variante, signal, décision : mesurer sert à choisir, jamais à remplacer le jugement. L'écran porte son garde-fou — tant que la mesure n'existe pas, la valeur affichée reste non renseignée.
Intention, variante, signal et décision : l’esthétique reste exigeante, la lecture devient objective.
Hypothèse pré-déclarée, événement de succès, garde-fous de qualité et fenêtre d’observation.
Trois formats publiés et mesurés sur nos propres canaux avant de recommander quoi que ce soit à un commerce, un restaurant ou un hôtel : ce que nous avons fait, ce que ça a produit, et ce qui était difficile. Aucune promesse d'audience.
RÉFÉRENCES · MISSIONS RÉELLES, NOMS CENSURÉS
Notre propre maison, sur ses propres publications — avant de recommander quoi que ce soit à un commerce, à un restaurant ou à un hôtel.
Quand · Publications de 2026.
Ce que nous avons fait
Nous avons produit trois formats en parallèle sur nos propres comptes plutôt que d'en choisir un sur avis : l'avant/après filmé étape par étape, le problème montré face caméra, et le témoignage chiffré — un cas réel, un chiffre, une leçon. Puis nous avons compté.
Ce que ça a produit
Le témoignage chiffré a porté quatre à huit fois l'engagement des messages de posture, sur nos comptes et sur cette période. Le relevé sert à trancher un ordre de production, pas à promettre une audience : nous ne promettons ni vues, ni viralité, ni classement — une livraison, une qualité, un délai.
Ce qui était difficile
Mesurer sur soi avant de conseiller. Un format se prouve, il ne se décrète pas — et un relevé fait sur nos comptes ne se transporte pas tel quel sur ceux d'un client : il dit dans quel ordre essayer, pas ce qui arrivera.
Aucun nom de client n'est publié, avec ou sans son accord. Nous ne publions pas de taux de réussite : il n'est pas mesuré, et un chiffre non mesuré n'est pas une référence.
Choisissez un canal : l’attention se relie à une réponse qualifiée, une conversation, une décision ou un N.F. explicite.
Nous ne confondons pas exposition, intérêt et mouvement commercial. Le registre suit la chaîne depuis le public visé jusqu’à la prochaine action convenue, en conservant le message, le canal, le coût autorisé et la qualité de la réponse.
Le dirigeant voit ce qui crée une conversation utile, ce qui ne produit qu’un volume sans suite et ce qu’il faut arrêter. Une audience sans rapprochement avec le CRM ou sans définition de qualification reste une observation, pas un résultat.
Public → message → exposition → réponse → conversation → action
Objectif et estimand — population, intervention, comparateur, résultat, fenêtre, unité d’analyse, effet visé et hypothèses d’identification : ce que toute mesure ultérieure doit rapporter à une référence fixée avant la campagne.
Public éligible — segment déclaré, critères d’inclusion et d’exclusion, canal autorisé, finalité, base légale, droit d’opposition et fraîcheur des données, pour distinguer les personnes réellement joignables du volume disponible.
Architecture PESO — pour chaque canal Paid, Earned, Shared ou Owned : rôle, actif, audience, message, coût, propriétaire, dépendance, métrique de sortie et métrique de résultat.
Funnel contractuel — exposé mesurable, session engagée, action à forte intention, lead accepté, opportunité créée, opportunité qualifiée, gain ou résultat métier, chaque étage portant ses propres règles d’entrée et d’exclusion.
Plan de mesure — taxonomie d’événements, paramètre de campagne, fenêtre, dénominateur, source, horodatage, règle de qualité, seuil de décision et propriétaire, fixés avant la diffusion.
CRM de campagne — compte, contact, membre de campagne, lead, opportunité, étape, montant, source déclarée, activité, statut de contactabilité et motif d’exclusion.
Registre de consentement et d’opposition — finalité, canal, base légale, texte présenté, action positive le cas échéant, horodatage, provenance, retrait, opposition, durée de conservation et preuve du choix.
Attribution — modèle, fenêtre rétrospective, canaux inclus, règle de trafic direct, conversions incluses, changement de modèle et crédit par point de contact : un crédit distribué selon une convention, jamais une causalité démontrée.
Incrémentalité — affectation aléatoire ou quasi-expérience, groupe traité, groupe contrôle, contamination, puissance, effet absolu, effet relatif, intervalle d’incertitude et conditions de validité.
Influence gagnée — source, portée éditoriale, message repris, preuve citée, tonalité codée, lien, action observée, `outputs`, `outtakes`, `outcomes` et impact, jamais réduits au seul volume de mentions.
Pacing et décision — dépense, portée, fréquence, coût marginal, plafond, dérive créative, qualité du lead, cadence de revue et décision maintenir / réallouer / arrêter.
Le registre relie exposition, réponse et action selon des définitions, un dénominateur et une couverture affichés ; il ne remplace ni la validation juridique de la base légale et du consentement, ni l’autorité commerciale d’engagement. Un crédit d’attribution reste une convention descriptive : seule une étude d’incrémentalité conduite dans des conditions de validité déclarées peut prétendre à un effet causal.
Quatre questions que nous posons à chaque dossier de ce domaine. Chacune vient d'un incident payé — par nous, ou par un maître d'ouvrage avant nous.
Les entreprises qui paient déjà — radio, panneaux, annuaires — et dont les contenus sont faibles sont celles qu'on sert le mieux. Nous cherchons ce budget existant avant d'inventer une demande.
Si personne ne la pose — Six mois à convaincre quelqu'un qu'il a besoin d'une vidéo.
Un artisan reçoit une vingtaine de démarchages par semaine. Nous en écrivons dix ou quinze, choisis, avec le nom et la ville dans l'objet — jamais un envoi de masse.
Si personne ne la pose — Un taux de réponse de deux pour cent qu'on appelle « campagne ».
Un recrutement inféré d'une annonce peut ne jamais aboutir ; un effectif déclaré à l'administration est un fait. Quand le marché les publie, nous préférons les signaux déclarés — une marque déposée, un contrat qui expire, un dirigeant qui change — aux signaux devinés.
Si personne ne la pose — Une liste de prospects construite sur des intentions que personne n'a vérifiées.
Vingt bons contacts dans votre outil, qualifiés et annotés, valent plus qu'une base immense que personne n'interroge. Nous définissons la livraison — le format, le jour, le canal — avant la méthode.
Si personne ne la pose — Un rapport d'audience brillant et un commercial qui n'a toujours pas de liste.
Un dossier mobilise rarement un seul domaine.